
Si le concubinage se définit juridiquement comme une union de fait dénuée de régime légal propre, il n’en reste pas moins un cadre de vie impliquant des enjeux patrimoniaux et personnels concrets. En l’absence de statut juridique encadré par le Code civil, la convention de concubinage s’impose comme un instrument contractuel souple, fondé sur la liberté contractuelle et inspiré du droit commun des obligations.
Dans notre contribution publiée dans Le Village des Notaires et du Patrimoine, nous analysons :
– Le fondement juridique de la convention de concubinage et ses principales clauses usuelles ;
– La portée juridique de ce contrat, ses limites face à l’ordre public et son extinction en cas de rupture ;
– Les conditions de validité, d’opposabilité aux tiers, et l’intérêt de l’acte notarié ;
– Les enjeux patrimoniaux liés à la gestion des biens indivis, la contribution aux charges et la réparation en cas de rupture fautive.
Ce texte propose une lecture à la fois théorique et pratique d’un contrat souvent méconnu mais utile, notamment pour les couples souhaitant encadrer leur vie commune sans recourir au Pacs ni au mariage.
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« La convention de concubinage : l’instrument contractuel d’organisation d’une union de fait »
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